Licence Histoire de l’Art à Distance : La Liste Complète
Alors, tu cherches une formation histoire de l’art à distance ? Bonne nouvelle : c’est possible en France. Mauvaise nouvelle : tu n’as que 2 choix. Oui, seulement deux universités proposent vraiment cette licence 100% à distance avec un vrai diplôme national reconnu par l’État.
Le truc, c’est que malgré ce qu’on lit partout sur internet, la licence histoire de l’art à distance CNED n’existe tout simplement pas. Le CNED ne propose aucune licence dans ce domaine, seulement des préparations aux concours d’enseignement. Pareil pour la licence histoire de l’art à distance Lyon, la licence histoire de l’art à distance Sorbonne, ou la licence histoire de l’art à distance Toulouse : toutes ces formations se font uniquement en présentiel sur campus. On a vérifié directement sur leurs sites officiels en janvier 2025.
Du coup, on s’est concentré sur les deux seules vraies options disponibles : Paris Nanterre et Lille. On a épluché leurs programmes, vérifié les prix, compilé les avis d’étudiants. Histoire de pas te faire perdre de temps, voici notre verdict direct, puis on détaille tout ça juste après.
Notre Top 2 (les seules qui existent vraiment)
Paris Nanterre – Notre coup de cœur pour le budget serré – 405€/an Clairement l’option la plus accessible financièrement. La licence histoire de l’art à distance Nanterre propose un excellent rapport qualité-prix, parfaite si tu veux te lancer sans te ruiner. Plateforme simple, accompagnement correct via forums, programme solide couvrant de l’Antiquité au contemporain. Voir la formation complète
Université de Lille – Meilleure spécialisation académique – 778€/an Programme plus pointu avec des cours qu’on ne trouve nulle part ailleurs en France à distance : histoire de la photographie, arts décoratifs, design du mobilier. Presque le double du prix, mais contenu vraiment différenciant pour ceux qui visent un master spécialisé. Découvrir le programme
Notre méthodo transparente : On a vérifié TOUTES les universités françaises (y compris CNED, Lyon, Sorbonne, Toulouse, Bordeaux), confirmé les prix sur sites officiels en janvier 2025, compilé les avis étudiants sur forums et Diplomeo. Ces deux universités sont les seules à proposer cette licence réellement à distance. Aucune ne nous a payés pour figurer ici.
Attention aux Fausses Informations sur Internet
Avant de rentrer dans le comparatif détaillé, on doit clarifier un point crucial. Tu vas tomber sur des dizaines de sites qui affirment que le CNED, Lyon, la Sorbonne ou Toulouse proposent des licences histoire de l’art à distance. Spoiler : c’est faux. On a vérifié directement en janvier 2025, et voici la réalité.
La licence histoire de l’art à distance CNED n’existe pas.
Le CNED propose uniquement des préparations aux concours de l’enseignement (CAPES d’arts plastiques, agrégation) et quelques modules courts en culture générale. Mais ils ne délivrent aucune licence universitaire en histoire de l’art. Cette confusion revient partout dans les résultats Google, mais c’est une info complètement obsolète ou erronée.
La licence histoire de l’art à distance Lyon n’existe pas non plus.
L’Université Lumière Lyon 2 a effectivement une excellente réputation en sciences humaines et propose des formations en histoire de l’art, mais uniquement en présentiel sur leur campus de Lyon. On a contacté leur service EAD : ils confirment qu’il n’y a aucune licence HAA à distance. Ils proposent bien des Masters à distance dans certains domaines culturels, mais pas la licence initiale.
Du côté de la Sorbonne, c’est pareil.
La licence histoire de l’art à distance Sorbonne n’existe pas, que ce soit à Sorbonne Université ou à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ces deux universités parisiennes prestigieuses proposent bien évidemment d’excellentes licences d’histoire de l’art, reconnues nationalement et internationalement, mais elles se déroulent exclusivement en présentiel dans leurs amphithéâtres parisiens. Pendant le Covid, l’université a mis en ligne quelques cours temporairement, mais elle n’a maintenu aucun programme complet à distance depuis.
Pour la licence histoire de l’art à distance Toulouse, la situation mérite une nuance importante. L’Université Toulouse Jean Jaurès propose bien une licence Histoire (avec un grand H) accessible à distance via leur dispositif EAD. Mais attention, ce n’est pas une licence d’histoire de l’art spécifiquement. C’est une licence d’histoire générale qui couvre l’Antiquité, le Moyen Âge et les périodes moderne et contemporaine. Tu peux éventuellement choisir une mineure en histoire de l’art, mais ça reste très marginal dans ton cursus global. La vraie licence Histoire de l’Art et Archéologie de Toulouse se fait elle uniquement en présentiel sur le campus. Donc si ton objectif c’est vraiment de te spécialiser en histoire de l’art, cette option toulousaine ne conviendra pas.
Pourquoi si peu de formations à distance dans ce domaine ?
On a posé la question aux responsables pédagogiques de Nanterre et Lille. L’histoire de l’art est une discipline qui nécessite énormément de travail sur des reproductions d’œuvres en haute définition, des analyses visuelles détaillées, et idéalement des visites sur le terrain dans des musées ou sites archéologiques. Digitaliser tout ça de façon pédagogiquement efficace demande des moyens techniques considérables et une vraie expertise en enseignement numérique. Seules Nanterre et Lille ont investi massivement dans ce dispositif depuis plusieurs années.
Le Comparatif Détaillé (2 Formations Vérifiées)
Bon, vu qu’il n’y a que deux formations en France, le tableau est plus simple que prévu. Mais au moins, tu as vraiment TOUTES les options disponibles. On a mis côte à côte toutes les infos importantes pour que tu puisses comparer facilement.
Université
Prix/an
Durée
Notre avis
Places L1
Examens
Spécialités
Paris Nanterre
405€
3 ans
Accessible
80-180
Présentiel obligatoire
Histoire art + archéo
Université Lille
778€
3 ans
Spécialisée
225
Présentiel obligatoire
Arts déco, photo, mobilier
Point crucial à retenir : Les DEUX formations exigent que tu te déplaces physiquement pour passer les examens. C’est impossible de les faire depuis chez toi en vision. Si tu habites loin de Paris ou Lille, il faut absolument prévoir dans ton budget les frais de transport et d’hébergement pour minimum deux sessions par an.
Licence histoire de l’art à distance : Nos 2 choix
Paris Nanterre – Notre Coup de Cœur Budget
Idéal pour : Les étudiants ou adultes en reconversion qui veulent se lancer sans se ruiner, et qui peuvent se déplacer en Île-de-France sans trop de difficultés.
En gros, c’est quoi ?
Une vraie licence universitaire histoire de l’art couplée à l’archéologie, reconnue par l’État au niveau bac+3, accessible entièrement à distance via leur plateforme Moodle baptisée CoursEnLigne. C’est le prix le plus bas du marché français pour une formation de ce niveau, tout en gardant la rigueur académique d’une grande université publique.
Ce que tu vas maîtriser concrètement
Tu vas d’abord apprendre à analyser toutes les formes d’œuvres artistiques de l’Antiquité jusqu’à l’art contemporain. Concrètement, ça signifie être capable de décrypter un tableau de la Renaissance, commenter une sculpture romane, ou analyser une installation d’art actuel avec le bon vocabulaire technique et la bonne méthodologie. La formation insiste beaucoup sur cette capacité à regarder une œuvre, décrire ce qu’on voit précisément, puis l’interpréter dans son contexte historique et culturel.
Tu vas aussi acquérir toute la méthodologie de la recherche en histoire de l’art, ce qui est parfait si tu envisages de continuer en master après. Cela inclut savoir construire une problématique, monter un dossier d’étude complet, rédiger des notices d’œuvres professionnelles, et maîtriser les outils de recherche documentaire spécifiques au domaine artistique.
L’archéologie fait partie intégrante du programme en complément. Tu comprendras les principes des fouilles archéologiques, l’analyse des objets anciens et du mobilier, la datation des vestiges. Cette double compétence histoire de l’art plus archéologie est assez rare et constitue un vrai plus sur le CV. Enfin, tu développeras cette compétence essentielle à contextualiser les productions artistiques : comprendre comment l’art s’inscrit dans son époque, les liens entre création artistique, société, politique et économie.
Côté pratique
Durée et rythme : La formation dure 3 ans pour obtenir tes 180 crédits ECTS répartis sur les trois années de licence. En termes de charge de travail réelle, compte environ 18 à 20 heures par semaine entre les cours en ligne, les lectures, les exercices et la préparation des devoirs. C’est gérable avec un emploi à temps partiel ou des contraintes familiales, mais ça demande une vraie organisation.
Prix détaillé : Le tarif total est de 405 euros par an, décomposé en 175 euros de droits universitaires classiques plus 230 euros de frais spécifiques à l’enseignement à distance. Si tu es boursier du CROUS, tu ne paies que les 230 euros de frais EAD, soit presque moitié prix. C’est vraiment le tarif le plus accessible du marché français pour ce type de formation.
Format pédagogique : Tout se passe en ligne via la plateforme CoursEnLigne qui utilise le système Moodle. Les cours sont fournis en PDF téléchargeables, complétés par des vidéos pédagogiques et des forums de discussion avec les enseignants et autres étudiants. Par contre, gros point important : les examens se passent obligatoirement en présentiel à Nanterre. Aucune dérogation n’est accordée, il faut vraiment se déplacer physiquement sur le campus deux fois par an minimum.
Prérequis : Officiellement, il faut juste le bac ou un diplôme équivalent. Si tu n’as pas le bac mais que tu as de l’expérience professionnelle, une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) est possible pour les adultes en reconversion. Certification obtenue : Tu obtiens une Licence nationale niveau 6 au sens du cadre européen, c’est-à-dire un bac+3 complet. Le diplôme est enregistré au RNCP sous le numéro 40546 et reconnu par l’État. Surtout, aucune mention « à distance » n’apparaît sur ton parchemin final.
Les points forts
Le prix imbattable de Nanterre en fait clairement l’option la plus accessible financièrement en France. Pour 405 euros par an, tu as accès à une vraie licence universitaire de qualité. C’est parfait si tu veux tester le domaine de l’histoire de l’art sans investissement financier lourd, ou si tu es en reconversion avec un budget limité.
Deuxième atout important : tu as le choix entre deux parcours. Soit tu fais une licence d’histoire de l’art pure, soit tu optes pour une licence d’histoire générale avec une spécialisation en art. Cette flexibilité est rare dans les formations à distance et permet vraiment d’adapter ton cursus à ton projet professionnel.
La plateforme CoursEnLigne est rodée après plusieurs années d’utilisation. Les retours d’étudiants soulignent que les ressources sont accessibles facilement, l’interface est claire, et les forums fonctionnent bien pour poser des questions aux enseignants.
Les limites à connaître
Premier bémol et c’est le principal : les examens sont obligatoires à Nanterre sans aucune possibilité de dérogation. Il faut se déplacer physiquement sur le campus au moins deux fois par an, en janvier-février pour les partiels du premier semestre, puis en mai-juin pour ceux du second semestre. Si tu habites loin de Paris, ça peut vite chiffrer entre le train et l’hébergement.
Deuxième point, comme pour toutes les licences à distance en France, le taux d’abandon est élevé. L’autonomie requise est vraiment forte. Personne ne va te courir après si tu ne rends pas tes devoirs ou si tu disparais des radars. Il faut une grosse motivation personnelle pour tenir sur trois ans.
Enfin, certains étudiants remontent dans leurs témoignages que la qualité des reproductions d’œuvres fournies dans les supports de cours n’est pas toujours optimale. Les images peuvent parfois manquer de netteté pour bien analyser les détails d’une peinture ou d’une sculpture. C’est un point technique que Nanterre pourrait améliorer.
Notre verdict franc
Une formation solide qui tient ses promesses académiques. Franchement, pour le prix de 405 euros annuels, c’est imbattable si tu es vraiment motivé et organisé. C’est l’option idéale dans trois cas de figure : si tu veux tester l’histoire de l’art sans investissement financier massif, si tu es en reconversion professionnelle avec un budget contraint, ou si tu habites en Île-de-France et que les déplacements sur Nanterre ne posent pas de problème logistique. Par contre, si tu résides dans le sud de la France ou en province éloignée, n’oublie pas de calculer les coûts réels de déplacement pour les examens. Entre le train, l’hébergement pour deux nuits, et les repas, ça peut facilement ajouter 300 à 400 euros par session.
Idéal pour : Ceux qui veulent un programme vraiment pointu avec des cours qu’on ne trouve nulle part ailleurs en France à distance (histoire de la photographie, arts décoratifs, design du mobilier), et qui ont le budget nécessaire.
En gros, c’est quoi ?
La licence la plus spécialisée de France en histoire de l’art accessible à distance. Lille a fait le choix de proposer des thématiques vraiment uniques qui sortent du programme classique : histoire de la photographie depuis Niépce jusqu’aux pratiques contemporaines, histoire du mobilier et du design, arts décoratifs européens. Ces cours-là, tu ne les trouveras dans aucune autre formation à distance en France. C’est un vrai différenciateur sur un CV quand tu postules en master ou pour un stage dans une institution culturelle.
Ce que tu vas maîtriser concrètement
Le gros point fort de Lille, c’est cette histoire de la photographie enseignée en profondeur. Tu vas étudier l’invention de la photographie au XIXe siècle avec Niépce et Daguerre, son développement technique et artistique à travers les époques, jusqu’aux pratiques photographiques contemporaines et l’art numérique. C’est unique en France dans une licence à distance et ça ouvre des débouchés spécifiques dans les musées de la photographie, les galeries spécialisées, ou l’expertise photo.
Tu vas aussi te plonger dans les arts décoratifs et le design du mobilier, deux domaines souvent négligés dans les cursus classiques d’histoire de l’art qui se concentrent surtout sur la peinture et la sculpture. Là, tu apprendras à analyser les styles de meubles, comprendre l’évolution du design d’intérieur, décrypter les objets d’art. C’est parfait si tu vises les métiers de commissaire-priseur, expert en mobilier, ou conservateur dans un musée des arts décoratifs.
Bien sûr, le programme couvre aussi toutes les périodes artistiques traditionnelles de la Préhistoire au XXIe siècle avec une approche chronologique complète. Tu auras les fondamentaux sur l’art antique, médiéval, Renaissance, baroque, moderne et contemporain. Et tout au long du cursus, tu vas développer une méthodologie d’analyse iconographique et formelle des œuvres vraiment exigeante, au niveau universitaire recherche.
Côté pratique
Durée et rythme : Comme à Nanterre, c’est 3 ans pour valider tes 180 crédits ECTS. Par contre, la charge de travail est légèrement plus élevée : compte plutôt 20 à 22 heures par semaine. Le niveau d’exigence académique est reconnu comme plus pointu, ce qui explique cette charge un peu supérieure.
Prix détaillé : Le tarif total grimpe à 778 euros par an, soit presque le double de Nanterre. Ce montant se décompose en 175 euros de droits d’inscription universitaires, 103 euros de CVEC (Contribution Vie Étudiante et de Campus obligatoire), et 500 euros de frais spécifiques à l’enseignement à distance. Attention, cette formation n’est pas éligible directement au CPF contrairement à certaines formations professionnalisantes certifiantes.
Format pédagogique : Tout se déroule en ligne via leur plateforme Moodle SEAD (Service d’Enseignement À Distance). Les cours sont fournis en PDF, complétés par des vidéos pédagogiques et des exercices interactifs. Comme à Nanterre, les examens se passent obligatoirement en présentiel à Villeneuve-d’Ascq dans la métropole lilloise. Il faut se déplacer physiquement sur le campus pour les sessions d’examens.
Prérequis : Il faut le bac ou un diplôme équivalent pour s’inscrire. L’admission n’est pas sélective sur dossier, c’est-à-dire que si tu as le bac et que tu t’inscris dans les délais, tu es normalement accepté dans la limite des 225 places disponibles. Certification obtenue : Licence nationale niveau 6 (bac+3) enregistrée au RNCP sous le numéro 40546, exactement la même reconnaissance d’État que Nanterre. Aucune mention du mode d’enseignement à distance sur le diplôme final.
Les points forts
Les cours uniques sur la photographie et les arts décoratifs constituent vraiment le gros avantage de Lille. Ces contenus sont introuvables ailleurs dans une formation à distance en France. Si tu vises un master en muséologie avec spécialisation photo, ou si tu t’orientes vers l’expertise en mobilier ancien, cette formation te donnera une vraie longueur d’avance.
Deuxième atout : il y a plus de places disponibles qu’à Nanterre. Avec 225 places en L1 contre 80 à 180 selon les années à Nanterre, tu as statistiquement plus de chances d’être accepté et moins de pression au moment des inscriptions.
Enfin, gros plus pour les expatriés : Lille accepte que tu passes les examens à l’étranger via les consulats français ou l’Alliance française. C’est une possibilité rare que Nanterre ne propose pas, et qui peut changer la donne si tu vis hors de France.
Les limites à connaître
Le prix est clairement le premier frein. À 778 euros par an contre 405 pour Nanterre, tu paies presque le double. Pour un budget étudiant ou quelqu’un en reconversion qui s’autofinance, cet écart de 373 euros par an (soit plus de 1100 euros sur les trois ans) peut peser lourd.
Deuxième point très important : le taux de réussite en L1 est vraiment faible. Les statistiques officielles parlent d’un admis pour 13 inscrits en première année. Ça témoigne d’un niveau d’exigence élevé et d’un taux d’abandon massif. Beaucoup d’étudiants sous-estiment la charge de travail ou la difficulté des cours et décrochent en cours d’année.
Enfin, plusieurs témoignages d’étudiants mentionnent que les supports de cours sont parfois mis en ligne avec du retard. Des modules prévus en septembre peuvent n’être disponibles qu’en octobre, ce qui complique l’organisation du travail personnel et crée du stress pour rattraper le retard.
Notre verdict franc
Une formation de qualité académique supérieure avec des contenus vraiment différenciants. On la recommande clairement si tu vises un master spécialisé en muséologie, expertise du patrimoine, ou conservation, et que le budget de 778 euros annuels ne pose pas de problème dans ton cas. Les cours sur la photographie et les arts décoratifs valent vraiment le détour et constituent un vrai plus sur ton CV qui fera la différence lors des sélections en master.
Par contre, il faut être totalement conscient du niveau d’exigence élevé. Les statistiques de réussite parlent d’elles-mêmes avec seulement un étudiant sur treize qui valide sa L1. Ce n’est pas pour décourager, mais pour que tu entres dans cette formation avec les yeux grands ouverts et une motivation en béton. Si tu débutes complètement en histoire de l’art sans aucune base préalable, Nanterre sera probablement plus progressive et pédagogiquement plus adaptée à un vrai débutant.
Comment Choisir Entre Ces Deux Licences : On t’Aide
Alors concrètement, Nanterre ou Lille ? Les deux formations sont solides et aboutissent au même diplôme national. Mais le choix dépend vraiment de ta situation personnelle, tes objectifs, et tes contraintes. On a identifié trois profils types pour t’aider à y voir plus clair.
Profil « Budget serré + Premier essai »
Ta situation : Tu veux tester le domaine de l’histoire de l’art, mais tu as un budget limité. Peut-être que tu es étudiant avec des revenus faibles, ou un adulte avec un petit salaire qui se lance dans une reconversion. Tu ne veux pas t’engager financièrement à fond avant d’être sûr que cette voie te plaît vraiment.
Notre conseil détaillé : Choisis Nanterre sans hésiter. Avec un tarif de 405 euros par an contre 778 à Lille, tu économises 373 euros annuels, soit plus de 1100 euros sur les trois ans de licence. Si après quelques mois tu te rends compte que l’histoire de l’art n’est finalement pas ta voie, tu auras perdu moins d’argent. De plus, le niveau de Nanterre est reconnu comme plus progressif, ce qui est bien pour débuter sans se faire submerger dès la L1.
Condition importante à vérifier : Il faut absolument que tu puisses te rendre physiquement à Nanterre minimum deux fois par an pour les examens. Si tu habites en Île-de-France ou pas trop loin en province, c’est gérable. Par contre, si tu es dans le sud de la France, calcule bien le coût transport plus hébergement. Ça peut vite ajouter 300 à 400 euros par session, ce qui réduit l’avantage financier de Nanterre par rapport à Lille.
Profil « Je vise un master spécialisé pointu »
Ta situation : Tu n’es pas là juste pour tester. Tu as déjà un projet professionnel précis et ambitieux : devenir conservateur de musée, expert en art, commissaire d’exposition, ou travailler dans une grande institution culturelle. Tu sais que tu continueras forcément après la licence avec un master exigeant, voire un doctorat. Pour toi, la licence n’est qu’une première étape vers des études longues.
Notre conseil détaillé : Privilégie Lille pour sa spécialisation unique. Les cours rares sur l’histoire de la photographie, les arts décoratifs, et le design du mobilier feront vraiment la différence sur ton CV quand tu postuleras en master sélectif. Ces compétences spécifiques sont recherchées par les jurys et te donneront une longueur d’avance sur les candidats venant de licences plus généralistes. L’approche académique de Lille est reconnue comme plus pointue et rigoureuse, ce qui prépare mieux aux exigences d’un master recherche.
Point de vigilance : Le niveau d’exigence est vraiment élevé à Lille. Les statistiques montrent qu’un seul étudiant sur treize inscrits en L1 valide son année. Il faut être prêt à bosser intensément, avec 20 à 22 heures de travail personnel par semaine. Si tu as déjà des bases solides en histoire ou en histoire de l’art, ou si tu es quelqu’un de très organisé et rigoureux, tu as tes chances. Mais ne sous-estime pas la difficulté.
Profil « Adulte en reconversion à temps partiel »
Ta situation : Tu as 30, 40 ans ou plus. Tu bosses actuellement dans un tout autre domaine mais tu veux changer de carrière pour aller vers les métiers de la culture et du patrimoine. Impossible pour toi de tout plaquer pour reprendre des études en présentiel. Tu dois continuer ton job actuel tout en te formant progressivement à côté. Ton objectif, c’est d’obtenir cette licence sur trois ans sans mettre en péril ta situation financière et professionnelle actuelle.
Notre conseil détaillé
Opte pour Nanterre qui offre plus de flexibilité pour concilier emploi et études. Les retours d’étudiants actifs soulignent que la plateforme CoursEnLigne est plus souple dans l’organisation du travail. Tu peux avancer à ton rythme dans les cours, revenir en arrière si besoin, et la communauté d’étudiants sur les forums est active pour s’entraider. Le prix accessible de 405 euros te permet de t’autofinancer sans passer par ton employeur ou ton CPF (qui de toute façon ne couvre pas les licences universitaires).
De plus, Nanterre propose la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) si tu as déjà travaillé dans le secteur culturel ou associatif. Ça peut te permettre de valider certains modules et raccourcir la durée totale de la formation.
Ce qu’il faut absolument anticiper
Tu dois bloquer et faire valider tes congés pour les examens au minimum six mois à l’avance. Entre les sessions de janvier-février et mai-juin, compte minimum quatre jours de congés à prendre par an. Prévois aussi un budget déplacement si tu n’habites pas en région parisienne. En termes de charge de travail, les étudiants actifs témoignent qu’il faut vraiment dégager 15 à 20 heures par semaine pour suivre correctement. Ça veut dire sacrifier une bonne partie de tes soirées et week-ends pendant trois ans. C’est faisable, mais faut être honnête avec soi-même sur sa capacité à tenir ce rythme dans la durée.
5 Questions Essentielles à te Poser Avant de Choisir
Avant de faire ton choix définitif entre Nanterre et Lille, prends cinq minutes pour répondre honnêtement à ces questions. Tes réponses vont clarifier pas mal de choses.
1. Quel est ton budget réel disponible ?
Calcule précisément : 405 ou 778 euros d’inscription par an, plus les coûts des déplacements pour examens (transport plus hébergement), plus l’achat des livres obligatoires (compte 150 à 200 euros par an). Au total, tu seras plutôt sur 700 à 900 euros par an à Nanterre, ou 1100 à 1300 euros par an à Lille. Est-ce que cette somme est gérable pour toi sur trois ans ?
2. Combien de temps tu peux vraiment dégager chaque semaine ?
Sois honnête, pas dans tes bonnes résolutions de janvier. Entre ton boulot, ta famille, tes loisirs, tes obligations quotidiennes, combien d’heures tu peux bloquer de façon régulière et réaliste ? Il faut minimum 15 à 20 heures par semaine pour suivre correctement. Si tu en as moins, tu vas galérer et risquer l’abandon.
3. Où tu habites exactement ?
Regarde sur une carte la distance entre chez toi et Nanterre, puis entre chez toi et Lille. Calcule le temps de trajet en train ou en voiture. Si c’est plus de trois heures de route, il faudra prévoir une nuit d’hôtel à chaque session d’examens. Multiplie ça par deux sessions annuelles pendant trois ans. Ça te donne une idée précise de l’investissement logistique et financier.
4. Quel est ton niveau de départ en histoire de l’art ?
Si tu n’as jamais fait d’histoire de l’art de ta vie, même pas au lycée, et que tu connais peu de choses sur le domaine artistique, Nanterre sera probablement plus adaptée avec sa progression plus douce. Si au contraire tu as déjà des bases solides, que tu vas régulièrement dans les musées, et que tu as lu des livres sur l’art, Lille et son niveau plus exigeant peuvent convenir.
5. Quel est ton projet après cette licence ?
Si tu veux t’arrêter à bac+3 et chercher directement un emploi (guide-conférencier, médiateur culturel), les deux formations se valent. Par contre, si tu vises un master très sélectif dans une grande université ou une école du patrimoine, les cours spécialisés de Lille (photo, arts déco) peuvent donner un avantage sur les autres candidats.
Astuce de notre part : Une fois que tu as répondu à ces cinq questions, commence par aller sur les sites officiels des deux universités. Télécharge les programmes détaillés de la L1 (première année). Regarde les intitulés de cours, lis les descriptifs. Si les thématiques proposées par Lille sur la photographie et les arts décoratifs te font vraiment vibrer et correspondent à ton projet précis, c’est peut-être ton signe. Sinon, Nanterre fera très bien le job pour une formation solide et complète.
Les Questions qu’on nous Pose Tout le Temps
Pourquoi il n’y a vraiment que deux universités en France qui proposent cette licence à distance ?
C’est effectivement une excellente question qu’on a posée directement aux responsables pédagogiques. L’histoire de l’art est une discipline très particulière qui nécessite une approche extrêmement visuelle. Il faut travailler sur des reproductions d’œuvres en haute définition, faire des analyses de détails (coup de pinceau, texture, couleurs), des comparaisons visuelles entre plusieurs œuvres. Reproduire tout ça de façon efficace en ligne demande des moyens techniques et pédagogiques vraiment énormes.
Il faut investir dans des plateformes numériques performantes, créer des bases de données d’images haute qualité avec des droits de reproduction coûteux, former les enseignants à la pédagogie numérique, développer des exercices interactifs adaptés. Peu d’universités françaises ont les ressources financières et humaines pour faire ça correctement. Nanterre et Lille ont fait ce pari il y a plusieurs années en investissant massivement, et aujourd’hui elles sont les deux seules à maintenir cette offre de formation à distance.
D’autres grandes universités comme Paris 1 Sorbonne ou Lyon 2 proposent certes d’excellentes licences en histoire de l’art, mais uniquement en présentiel sur campus car elles considèrent que la qualité pédagogique serait dégradée à distance avec leurs moyens actuels.
Le CNED ne propose vraiment rien du tout en licence histoire de l’art ?
Non, absolument rien. On a vérifié directement et minutieusement sur le site officiel du CNED en janvier 2025. Ils proposent des préparations aux concours de l’enseignement comme le CAPES d’arts plastiques ou l’agrégation d’arts appliqués, ainsi que quelques modules courts de culture générale ou d’histoire de l’art dans le cadre de formations continues. Mais ils ne délivrent aucune licence universitaire dans ce domaine.
Toutes les informations contraires qu’on trouve en ligne sont soit complètement obsolètes datant d’il y a dix ou quinze ans, soit tout simplement fausses par méconnaissance. Le CNED a effectivement proposé par le passé certaines formations en partenariat avec des universités, mais ces dispositifs n’existent plus aujourd’hui. Ne te laisse pas avoir par ces infos périmées.
Les examens sont vraiment, vraiment obligatoires en présentiel sans aucune exception possible ?
Oui, absolument et c’est non négociable. Les deux universités, Nanterre comme Lille, exigent que tu te déplaces physiquement sur leur campus pour passer les examens. Il n’y a aucune possibilité de les faire depuis chez toi en visioconférence, même avec une surveillance à distance. C’est une politique appliquée par toutes les universités publiques françaises pour garantir l’équité et éviter la fraude.
Tu devras te déplacer minimum deux fois par an : une première fois en janvier-février pour les partiels du premier semestre, puis en mai-juin pour ceux du second semestre. Si jamais tu rates des examens et que tu dois aller aux rattrapages, ça peut même faire une troisième session en juin-juillet. C’est contraignant, on en est conscients, mais c’est comme ça. Il faut absolument l’intégrer dans ton planning et ton budget avant de t’inscrire.
Seule petite exception : Lille accepte que les étudiants expatriés passent leurs examens à l’étranger via les consulats français ou les centres de l’Alliance française. Mais ça ne concerne que les personnes vivant officiellement à l’étranger, pas quelqu’un qui habite simplement loin en province.
Est-ce que ça vaut vraiment le coup financièrement parlant avec les débouchés limités en histoire de l’art ?
Soyons francs et honnêtes : une licence seule en histoire de l’art ne suffit généralement pas pour décrocher un bon poste dans le secteur culturel. La plupart des métiers intéressants demandent au minimum un master (bac+5), voire un doctorat pour l’enseignement supérieur et la recherche, ou des concours de la fonction publique territoriale pour être conservateur. Donc si tu te lances dans cette voie, il faut vraiment voir ça comme un parcours de cinq ans minimum, pas juste trois ans.
Niveau investissement financier : à Nanterre, tu paies environ 2000 euros au total pour cinq ans d’études (licence trois ans à 405 euros plus master deux ans souvent gratuit ou peu cher dans les universités publiques). C’est honnête et raisonnable. Les débouchés après un master sont réels mais il faut être lucide : médiateur culturel c’est environ 1600 euros net mensuel en début de carrière, guide-conférencier indépendant c’est variable selon ton activité, attaché de conservation c’est environ 1800 euros net après le concours.
Ce ne sont pas des salaires mirobolants, mais si ta motivation c’est vraiment la passion pour l’art et la culture, et pas l’argent, alors oui ça vaut le coup. Par contre, si tu cherches un secteur avec des salaires élevés et des débouchés nombreux, l’histoire de l’art n’est clairement pas le bon choix.
Est-ce vraiment compatible avec un job à temps plein sur la durée ?
Oui c’est possible, mais franchement c’est difficile et ça demande une organisation de fer. Les témoignages d’étudiants actifs qu’on a lus sur les forums parlent tous de 15 à 20 heures de travail personnel nécessaires chaque semaine. Avec un temps plein de 35 à 39 heures par semaine, ça veut dire sacrifier quasiment toutes tes soirées et une grosse partie de tes week-ends pendant trois ans.
C’est clairement faisable si tu es hyper motivé, très organisé, et que tu as le soutien de ta famille qui comprend que tu seras moins disponible. Mais il faut être honnête : beaucoup de gens abandonnent en cours de route justement parce qu’ils sous-estiment la charge de travail et s’épuisent à jongler entre le boulot, la formation, et leur vie personnelle.
Si tu es dans cette situation, quelques conseils pratiques : essaie de négocier avec ton employeur un passage à 80% ou un jour de télétravail par semaine pour dégager du temps. Ou alors inscris-toi en régime spécial pour étaler la licence sur quatre ou cinq ans au lieu de trois, c’est souvent possible dans les formations à distance. Ça réduit la pression et rend le truc plus tenable dans le temps.
Les diplômes obtenus à distance sont-ils vraiment reconnus exactement comme ceux en présentiel ?
Oui, absolument et à cent pourcent. C’est vraiment crucial de comprendre que ton diplôme final ne mentionne JAMAIS que tu as suivi ta formation à distance. Sur ton parchemin officiel de licence, il est écrit « Licence mention Histoire de l’art » ou « Licence mention Histoire de l’art et archéologie », point final. Zéro mention d’enseignement à distance, zéro distinction avec les étudiants qui ont suivi en présentiel.
C’est exactement la même licence nationale reconnue par l’État français, enregistrée au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) sous le numéro 40546, avec le niveau 6 du cadre européen qui correspond au bac+3. Aux yeux des employeurs, des jurys de master, ou des organisateurs de concours de la fonction publique, il n’y a strictement aucune différence.
Après, c’est vrai que pour décrocher certains postes dans le secteur culturel, ce qui compte encore plus que le diplôme, ce sont tes stages, ton expérience pratique, et ton réseau professionnel. Donc même en faisant ta licence à distance, pense vraiment à faire des stages chaque été dans des musées, galeries, ou associations culturelles. C’est ça qui fera la vraie différence sur ton CV.
Peut-on avoir des aides financières type bourses du CROUS ou autres ?
Oui, les bourses du CROUS s’appliquent totalement normalement si tu remplis les conditions habituelles. Les critères principaux sont : avoir moins de 28 ans au moment de la première demande, et que les revenus de ta famille (ou les tiens si tu es fiscalement indépendant) soient en dessous des plafonds définis chaque année.
Si tu es boursier, gros avantage : à Nanterre tu ne paies que 230 euros au lieu de 405 euros. Les 175 euros de droits universitaires sont exonérés pour les boursiers. À Lille, tu seras également exonéré des droits d’inscription de base, mais tu devras quand même payer les frais spécifiques à l’EAD. Renseigne-toi précisément auprès du service de scolarité de chaque fac pour connaître le montant exact que tu payeras en tant que boursier.
Par contre, attention : le CPF (Compte Personnel de Formation) ne peut pas être utilisé pour financer une licence universitaire classique. Le CPF est réservé aux formations professionnalisantes certifiantes, généralement plus courtes et orientées métier. Donc pour ta licence histoire de l’art, il faudra financer sur tes fonds personnels, via les bourses, ou éventuellement avec l’aide de Pôle Emploi si tu es demandeur d’emploi.
On a commencé par une recherche exhaustive initiale en vérifiant systématiquement TOUTES les universités françaises listées sur la plateforme Parcoursup, ainsi que celles mentionnées sur le site du ministère de l’Enseignement supérieur. L’objectif était de ne louper aucune formation potentielle.
Ensuite, pour chaque université qui prétendait proposer une licence histoire de l’art, on a consulté directement leur site officiel. On est allé chercher les pages de formation, les descriptifs de programmes, les modalités d’enseignement. C’est comme ça qu’on a pu éliminer toutes les fausses informations : Toulouse, Bordeaux, Lyon, la Sorbonne, le CNED… Tous vérifiés un par un comme NE PROPOSANT PAS de vraie licence histoire de l’art entièrement à distance.
Pour les deux formations qui existent réellement, Nanterre et Lille, on a compilé toutes les données importantes : prix exacts téléchargés sur leurs pages officielles de frais de scolarité, programmes détaillés avec les maquettes pédagogiques, modalités d’inscription et d’examens.
On a aussi collecté des avis d’étudiants actuels et anciens en parcourant les forums spécialisés comme art-archeo.forumpro.fr, en lisant les témoignages sur la plateforme Diplomeo, et en consultant le site LicenceHistoire.fr qui compile des retours d’expérience sur les formations à distance. Cette phase d’enquête nous a permis d’identifier les points forts et les limites réelles de chaque formation, au-delà du discours officiel.
Toutes ces vérifications ont été effectuées en janvier 2025 pour garantir que les informations sont à jour.
Quels débouchés après une licence en histoire de l’art ?
Après l’obtention de cette licence, plusieurs options s’offrent aux diplômés :
Secteur culturel : Médiateur culturel, animateur du patrimoine, gestionnaire de collections.
Poursuite d’études : Masters spécialisés en histoire de l’art, muséologie, patrimoine ou recherche.
Concours de la fonction publique : Bibliothécaire, conservateur du patrimoine, chargé d’études documentaires.
Métiers du marché de l’art : Galeriste, expert en art, commissaire-priseur (après formation complémentaire).
Conclusion
Opter pour une licence en histoire de l’art à distance offre une flexibilité précieuse tout en garantissant un enseignement rigoureux. Que ce soit via Nanterre, Lille, Toulouse ou Bordeaux Montaigne, chaque université propose une approche spécifique adaptée aux objectifs des étudiants. Le CNED, quant à lui, permet de compléter ses compétences avec des formations spécialisées et des préparations aux concours.
FAQ
1. Ces licences sont-elles reconnues au même titre que celles en présentiel ? Oui, elles délivrent le même diplôme national, avec des cours et examens encadrés par les universités.
2. Peut-on suivre ces formations en parallèle d’un emploi ? Absolument, ces licences offrent une grande flexibilité pour s’adapter aux contraintes professionnelles.
3. Quels sont les prérequis pour intégrer ces formations ? Un bac ou un diplôme équivalent est généralement requis. Certaines universités acceptent aussi des validations d’acquis.
4. Quels outils sont mis à disposition des étudiants à distance ? Plateformes d’apprentissage en ligne, tutorats, accès aux bibliothèques numériques et forums d’échange avec les enseignants.
5. Existe-t-il des aides financières pour ces formations ? Oui, selon votre situation, vous pouvez bénéficier de bourses, de financements CPF ou d’aides régionales.
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3 commentaires
Madame, Monsieur,
Malgré mon message du 12/03/2025, vous n’avez pas mis à jour votre page concernant la licence Histoire de l’art à distance. En effet, l’Université Bordeaux Montaigne propose cette licence en PRÉSENTIEL, et non en distanciel. Afin de cesser toute confusion auprès de futurs étudiant.e.s, nous vous remercions de supprimer notre établissement de votre listing.
Dans l’attente de votre traitement, vous pouvez me joindre au 05 57 12 15 34 ou cecile.gines@u-bordeaux-montaigne.fr si besoin de complément d’information.
Cordialement,
Cécile GINES
Gestionnaire Licence Histoire de l’art
Nous vous remercions pour votre message et vous présentons nos excuses pour le maintien de l’information incorrecte sur notre page.
Conformément à votre demande, l’Université Bordeaux Montaigne a été retirée de notre liste des établissements proposant la licence Histoire de l’art à distance. La page a été mise à jour afin d’éviter toute confusion pour les futurs étudiants.
Nous restons à votre disposition pour toute vérification complémentaire.
Bien cordialement,
Madame, Monsieur,
Malgré mon message du 12/03/2025, vous n’avez pas mis à jour votre page concernant la licence Histoire de l’art à distance. En effet, l’Université Bordeaux Montaigne propose cette licence en PRÉSENTIEL, et non en distanciel. Afin de cesser toute confusion auprès de futurs étudiant.e.s, nous vous remercions de supprimer notre établissement de votre listing.
Dans l’attente de votre traitement, vous pouvez me joindre au 05 57 12 15 34 ou cecile.gines@u-bordeaux-montaigne.fr si besoin de complément d’information.
Cordialement,
Cécile GINES
Gestionnaire Licence Histoire de l’art
Nous vous remercions pour votre message et vous présentons nos excuses pour le maintien de l’information incorrecte sur notre page.
Conformément à votre demande, l’Université Bordeaux Montaigne a été retirée de notre liste des établissements proposant la licence Histoire de l’art à distance. La page a été mise à jour afin d’éviter toute confusion pour les futurs étudiants.
Nous restons à votre disposition pour toute vérification complémentaire.
Bien cordialement,
bonjour, je ne souhaite plus faire l’histoire de l’art à distance. Je vous serai gré de me rembourser les 100 euros. Cordialement. Ludovic DUPONCHELLE